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European Masters

Découvrez davantage de concurrents et outsiders des EU Masters d'été 2019

Jetons un œil à quatre prétendants qu'il faudra surveiller de près, au fur et à mesure de la compétition.

Nous avons d’ores et déjà jeté un œil à quatre équipes en lice pour le trophée ; depuis la région DACH avec les souris vermillon et l'étoile rouge de l'espoir des Balkans. Tous sont des challengers pour la couronne : nous avons désormais quatre équipes talentueuses de la région qui pourraient bien s'accaparer le trône vacant. 

Pour les quatre derniers prétendants, nous voyageons vers le front espagnol des inquisiteurs et des navires de guerre, le roi incontesté de Britannia et un guerrier rebelle, en quête de rédemption pour ses erreurs du passé. C'est parti !

Espagne - SuperLiga Orange : Vodafone Giants (Espagne) et Origen BCN (Espagne)

Vodafone Giants

Durant quatre ans, l'Espagne a été la Corée du Sud des ligues européennes semi-pro : chaque jeune talent a voulu jouer là-bas, et les équipes les plus fortes se sont battues dans les arènes les plus féroces. Cependant, en 2019, cette idée fut mise à l'épreuve et qui peut porter au mieux l'étendard de l'Armada espagnole que l'un des membres fondateurs du EU LCS : Vodafone Giants Les rois d'Espagne retournent une fois de plus aux EU Masters, amenant avec eux à la fois de vieux souvenirs et un nouvel héritage.

Les Giants sont de nouveau aux portes des EU Masters, un an après avoir échoué durant la phase de qualification. Mais comme leur homonyme mythique, ils ont hiberné, festoyé et sont revenus plus monstrueux que jamais. A l'époque du « play your style », les Giants restent l'une des équipes les plus simples et les plus « traditionnelles », préférant l'ancienne approche de la menace du double carry au milieu/ADC avec le reste de l'équipe qui les soutient, se battant quand ils voient une ouverture et en avançant de façon régulière pour remporter le match. 

Avec Antonio « Th3Antonio » Espinosa prenant énormément de pression sur ses tanks préférés (surtout Cho’Gath), le jungler agressif Ivàn « Razork » Martín Díaz est libre de chasser le jungler ennemi sur son propre terrain ou en trouvant des ganks en début de partie, permettant à leur mid laner star KlikTech side Aljoša « Milica ܙ» Kovandžić, et le duo de la voie du bas de Matthew « Deadly » Smith et Petr « denyk » Haramach, de jouer très agressif. Les deux carry sont la pièce maîtresse de l'équipe : le premier est un excellent joueur mécanique avec 13 éliminations solo dans le dernier split et Deadly étant une incroyable machine à cs, les dégâts venant des deux représentent pas moins de 60 pour cent de leur équipe. Grâce à ces chiffres, ils ont dominé leurs adversaires espagnols. 

Comme les géants de la plupart des contes de fées, les Giants aiment un bon combat. Au moment de leur pic de puissance, même avec le plus petit avantage, l'équipe se regroupe le plus tôt possible pour contester des objectifs et forcer le combat. Leur approche très méthodique et avant-gardiste s'est avérée efficace, mais parfois cela se retourne contre eux lorsqu'un combat ou un objectif n'est pas à leur avantage. Personne n'a vraiment été capable de découvrir les véritables intentions des Giants en cours de partie, et penser que The3Antonio se limite uniquement à des tanks est une erreur.  La région espagnole sera-t-elle capable de résister aux Giants, ou se retrouveront-ils face à des tueurs de Giants une fois de plus ?

Le verdict final ayant couronné les Giants comme les rois d'Espagne, c'est finalement leur solide avancée qui a confirmé leur victoire.
Origen BCN

Tout a commencé au printemps 2018, quand les fans des EU Masters demandaient constamment, « QUAND EST-CE QU'ORIGEN JOUE ? », au point que cela est devenu un « meme » récurrent. Après une longue année, nous pouvons enfin y répondre : Le 29 septembre ! Origen BCN se trouve enfin parmi les EU Masters, pour le plus grand plaisir de leurs fans. La première édition des EUM a été remportée par leurs prédécesseurs et après deux rudes finales dans la SuperLiga Orange, c'est l'opportunité idéale pour OGB de terminer l'année 2019 en beauté.

Ayant recruté l'un des meilleurs jeunes entraîneurs, Baltat « AoD » Alin-Ciprian, qui a entraîné OGB à être plus comme leur équipe sœur dans le LEC, en développant la patience et le contrôle absolu. Leur style imite les champions du monde du LCK en étouffant l'ennemi avec leur vision et des champions dont la seule présence est menaçante.

Ils se concentrent sur un choix de carry solides dans les mains d'Alexander « Venzer » Kostadinov, tels que Kai’Sa ou même Karma, permettant au support Adrián « Homi » Moldes López d'éliminer et établir une vision ou d'envahir en tandem avec le jungler russe Nikolay « Zanzarah ܙ» Akatov. « El Ruso » possède beaucoup de choix de prédilection dont Nunu and Ornn. Il n'est peut-être pas le jungler le plus actif en début de partie, mais il reste le porte étendard d'OGB : avec sa voix, il mène l'équipe, déclenche des actions et prend des risques nécessaires pour son équipe. 

Ce qui les rend réellement différents est leur aptitude à faire des choix curieux et user de stratégies inattendues, comme Ornn en jungle ou encore Shaco en support ! Et pendant que les fans adorent leur approche solide avec leurs choix hors du commun, leur patience extrême et leurs prises de risques habituelles, cela permet à leurs adversaires de court-circuiter leurs plans dans des parties plus chaotiques. OGB cherche désormais à sortir de l'ombre de ses prédécesseurs ; leurs fans seront-ils à même de les voir se frayer un chemin vers la gloire ou se demanderont-ils encore : « OÙ EST ORIGEN ? » 

OGB sont au meilleur de leur forme ici, où ils sont capables d'exercer leur influence sur quasiment toute la carte.

 

Royaume-Uni et Irlande – LVP UK League Championship : Fnatic Rising (Royaume-Uni)

Fnatic Rising

Le rêve de toutes les équipes du LEC est de voir leur équipe Academy évoluer avec des talents disponibles pour défier leur formation principale, et ensemble, aspirer à plus de gloire. Ne se trouvant pas encore tout à fait là, les Fnatic Rising n'en sont du moins pas très éloignés. Les rois de Britannia ont remporté le triple britannique et avec un trophée supplémentaire ajouté à leur collection, ils sont désormais en route vers l'ultime objectif : les EU Masters. 

Avoir réussi à atteindre le top 4 au printemps n'est certainement pas assez pour assouvir leur objectif : Les Fnatic Rising veulent la couronne. Bien que l'on ait facilement pu considérer leur récent championnat comme une conclusion prévisible, leur course vers le sommet n'a pas été de tout repos. En plus de la météo britannique, ils ont connu des problèmes de formation mais s'en sont incroyablement bien sortis. Le mid laner Ronaldo « Ronaldooo » Betea, amenant un renouveau à l'équipe, avec son agressivité et ses déplacements passionnés avec le jungler Cantoursna « Nji » An, leur ont permis de jouer avec bien plus de liberté.

ADC Matthew Charles « xMatty » Coombs semble déjà avoir formé un partenariat important avec Ronaldooo et le tireur expérimenté a eu un incroyable segment jusqu'à maintenant, avec des choix tels que Xayah tout en sachant jouer Karma sur la voie du bas (et Veigar en choix de prédilection). Le nouveau top laner Brian « Bando » Ferrando a déjà fait bonne impression avec ses diverses compétences mécaniques dignes d'un champion, mais une fois de plus, c'est Felix « MagiFelix » Boström qui se retrouve sous le feu des projecteurs. Sa capacité à dominer la voie tout en absorbant une pression considérable a été incroyablement utile pour l'équipe durant ce segment.

En route pour les EUM, Fnatic reste un mystère. À part les entraînements et les séries uniques des finales de l’UKLC, il n'y a pas beaucoup de données sur cette équipe. Il y a eu des moments dans ces finales où ils semblaient ne pas vraiment prendre forme, montrant qu'il reste encore du travail à faire dans la synergie de l'équipe. Leur plus grande force sera l'effet de surprise, mais leur unité pourrait bien se retourner contre eux face à des formations plus solides. La dernière édition a vu cette équipe sauver l'honneur de l’UKLC et cette fois, tous les regards seront tournés vers eux. Ètre chez Fnatic, c'est être le meilleur : vont-ils y arriver cette fois ?

Les Fnatic Rising bouleversent les attentes d'un style lent avec plus de puissance. Que pouvons-nous attendre des EUM ?

 

Pologne – Ultraliga : Rogue Esports Club (Pologne)

Rogue

La Pologne n'a pas eu une bonne campagne durant les derniers EU Masters, et les favoris pour la victoire, Rogue Esports Club, ont déçu en ne parvenant pas à sortir du groupe. On pourrait croire que les rogues sont abattus et ont perdu espoir. Mais c'est le contraire. Leurs efforts et leur furie les ont amené où tout avait commencé : aux EU Masters.

En tant qu'équipe Academy, les Rogue ont amené toute leur équipe dans le LEC cet été, une preuve de leur talent. Bien que bénéfique en vue de leurs objectifs des play-offs du LEC, à la surprise générale cela n'a eu aucun impact dans leur domination sur la scène locale. Recruter une légende du circuit, Christoph « nRated » Seitz, a permis de reconstruire l'équipe REC. Très ressemblante au niveau de son style du printemps, l'équipe REC reste dangereuse pour ses adversaires avec un style de jeu solide, généralement centré sur la macro, risqué en début de partie mais décisif par la suite. 

La différence cet été réside dans ses joueurs : le jungler agressif Marcin « behave » Pawlak, a été décisif pour le championnat de Future Perfect WLG durant le dernier split. Marcin « IBO » Lebuda (connu auparavant sous le nom IceBeasto), est toujours une véritable bête nordique quand il se met en mouvement. La voie du bas avec Martin « HeaQ » Kordmaa et Oskar « Raxxo » Bazydło, et l'expérience de HeaQ des niveaux supérieurs de la compétition, forment un équipe solide. Mais leur tour de force est de ramener un nom très populaire en Pologne, le mid laner Marcin « Selfie » Wolski. Ne croyez pas une seconde que ses compétences sont émoussées ; il est toujours capable de dominer avec ses mécaniques incroyables, les mêmes qui l'ont rendu célèbre autrefois. 

Il est également difficile de drafter contre l'équipe REC à cause de leur capacité à faire des choix multiples ; ils n'ont également pas peur d'expérimenter, tel HeaQ sur Pyke ou le Selfie de Diana – pour contrer Corki – et Nocturne au milieu. Très solide, l'équipe REC ne laisse pas beaucoup d'ouvertures à exploiter pour ses adversaires.  À cause de leurs indécisions occasionnelles, ils sont eux-mêmes leurs pires ennemis, permettant à des équipes bien plus rapides de leur rouler dessus. Nous aurons peut-être l'occasion de voir d'autres tentatives originales, comme la partie légendaire de Misfits Premier cet été, visant à les contrecarrer. Cette fois, avec des attentes plus raisonnables, l'équipe REC a toutes les cartes en main pour aller très loin. Les EU Master seront-ils écrasés par leur poigne de fer ou reviendront-ils une fois de plus les mains vides ?

Le style méthodique et décisif emblématique de l'équipe REC ne fait qu'une bouchée des démons

 

Êtes-vous d'accord avec nos choix ou pensez-vous qu'une autre équipe peut remporter le trophée ? Dites-le-nous dans les commentaires ci-dessous !